
vendredi 20 juillet 2012
1. JO 2012 : les joueuses de beach-volley devront-elles délaisser leur bikini ?
A cause d’une météo exécrable à Londres en ce moment, les joueuses de beach volley devront sans doute délaisser leur bikini pour des collants et des tee-shirts à manches longues. Une triste nouvelle pour les amoureux des... traditions bien sûr !
Sale temps sur les Jeux Olympiques ! Londres accumule les couacs en ce moment, à quelques jours de l’ouverture officielle des JO 2012. Hier, la délégation américaine s’est retrouvée coincée dans les embouteillages, provoquant la colère des sportifs et le Français Tony Estanguet n’a pas pu se rendre sur son lieu d’entraînement car son chauffeur s’est perdu dans la capitale britannique !
Autre point négatif, mais indépendant de la volonté des organisateurs : la météo. Sans être une véritable surprise, le ciel londonien est tout aussi gris que celui de Paris en ce moment et cette météo peu clémente va inciter des sportifs à s’adapter en conséquence. En effet The Sun écrit dans son édition du jour que les joueuses de beach volley, vont très certainement délaisser leur bikini pour des tee shirts à manches longues et des collants. Un vrai problème puisqu’il faut bien l’avouer, ce sport attire beaucoup de spectateurs hommes pour des raisons qui vont au-delà du sportif. Mais le froid et le vent dictent leur loi dans ce sport...
Il y a quelques mois, la Fédération internationale de volley-ball avait rendu non-obligatoire le port du bikini en compétition officielle dans le but de développer ce sport dans tous les pays, même ceux qui sont très "restrictifs religieusement" rapporte L’Express.
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2. Canada : elle insère par erreur une photo de Nicolas Cage sur son CV et obtient un job
Trouver du travail relève aujourd’hui du parcours du combattant. Alors si en plus on se trompe en envoyant à son potentiel employeur une photo de Nicolas Cage faisant une grimace au lieu de son CV, les chances de se faire embaucher sont presque anéanties. On a bien dit presque...
Tout commençait bien pourtant dans son mail... Un style soigné, une bonne orthographe, du respect pour l’employeur etc. Vanessa Hojda est une étudiante canadienne qui cherche du travail comme beaucoup de jeunes gens de son âge lors de la période estivale. Elle consulte alors le site CanadaJobBanks et répond à une annonce susceptible de l’intéresser. Désirant obtenir plus d’informations sur le job, elle envoie un mail très cordial mais au lieu de joindre son CV, la jeune fille ajoute une photo de... Nicolas Cage faisant une grimace. Sans prendre le temps de vérifier le tout, elle envoie directement le message à l’employeur.
Mais quelques minutes plus tard, c’est la panique. Elle se rend compte de son erreur et va demander sur internet de l’aide, savoir s’il est possible de modifier un mail. Evidemment lorsqu’un message est envoyé, on ne peut pas revenir en arrière.
Sur son Tumblr, la canadienne expliquera sa mésaventure : "J’ai accidentellement envoyé à mon patron potentiel une photo de Nicolas Cage au lieu de ma lettre de motivation et mon CV, qui étaient dans un fichier zip numéroté, comme la photo. Oh mon dieu ! Y a t-il moyen de reprendre mon mail ?" rapporte le Washington Post.
Sa bêtise a rapidement fait le tour des réseaux sociaux et a amusé les internautes. Plusieurs médias sont même venus l’interviewer ! Et croyez-le ou non mais Vanessa Hojda a reçu depuis deux offres d’emploi de la part de Facebook, rapporte Leral.net !
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3. BRADERIE – Une commune japonaise vend des terrains à 1,20 euro le mètre carré
1,20 euro le mètre carré. C’est le prix proposé par la ville japonaise de Yuni, une petite ville de 5 900 habitants qui tente de mettre fin à son déclin démographique, rapporte le Japan Daily Press.
Le tarif proposé de 120 yens par mètre carré (1,20 euro) représente juste 2 % du prix du marché dans cette localité - 6 000 yens le mètre carré (60 euros) - et une fraction infinitésimale de la somme exigée pour la même surface dans le quartier chic de Ginza à Tokyo où le tarif du précieux mètre s’élève à 21,5 millions de yens (soit 215 000 euros). Un appartement tokyoïte a récemment été estimé à plus de 18 millions d’euros, remportant ainsi le titre d’appartement le plus cher du monde.
"Nous voulons encourager des gens de l’extérieur à venir habiter dans notre ville, afin d’arrêter son déclin démographique et la revitaliser", explique la municipalité sur son site internet.
Les autorités de Yuni, située à une heure de voiture de la principale métropole de Hokkaido, Sapporo, vend huit lots, de 330 mètres carrés chacun, issus d’un ancien projet résidentiel public. Les acheteurs potentiels doivent s’engager à construire une maison sur le terrain et à y vivre d’ici à trois ans.
Quelque 200 personnes, la plupart des habitants de la mégapole de Tokyo, se sont renseignées sur les conditions de vente deux semaines après le début de l’offre municipale. Selon le quotidien japonais, les fonctionnaires de la ville ont finalement décidé d’organiser un tirage au sort pour l’attribution des lots. Seule qualité requise, la nationalité japonaise ou tout au moins la possession d’un visa de résident permanent.
"Deux Japonais ont déjà déposé tous les papiers nécessaires à l’achat", a indiqué à l’AFP le responsable, Yasuhiko Nakamichi, soulignant que la municipalité pourrait organiser une loterie pour départager les multiples candidats à l’achat, après la date-butoir fixée au 31 août pour le dépôt des dossiers.
"Nos collines fournissent une vue imprenable sur les rizières, c’est un de nos arguments de vente", a-t-il expliqué, précisant que le prix de 120 yens du mètre carré avait été fixé en référence à l’âge de la bourgade fondée à la fin du XIXe siècle.
Les prix des terrains des métropoles japonaises surpeuplées demeurent parmi les plus élevés du monde.
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4. Quel coût pour les rediffusions de films à outrance chez les chaînes télé ?
Les rediffusions à répétition des mêmes films permettraient aux chaînes télévisées de faire des économies, mais au risque de perdre leur public.
Fantomas, La Grande Vadrouille, Les Bronzés, Le Père Noël est une ordure... La liste des films surdiffusés par les chaînes de télévision est longue ! Mais quelle stratégie se cache derrière une telle programmation répétitive parfois à outrance ? Ces rediffusions font-elles baisser les prix ? Selon Le Figaro, les longs métrages valent de moins en moins cher à la télévision, de quelques dizaines de milliers d’euros à 200 000 euros. Ainsi, TMC diffusera cet été la plupart des Angélique pour 50 000 euros l’épisode. Quant à la série des Fantômas, programmée sur France 3, chaque épisode aura coûté 80 000 euros.
Parmi les films les plus programmés on retrouve Les Enfants du paradis et Les Misérables, avec 19 diffusions. Suivent ensuite La Bête et la Belle et Le Capitan, avec 18 diffusions. A la cinquième position de ce classement on retrouve L’Armée des ombres et Le Grand Restaurant. On trouve ensuite La Grande Vadrouille, avec 16 diffusions, la dernière a rassemblé 8,7 millions de téléspectateurs en janvier dernier.
"Le coût de retransmission d’un vieux film est fonction d’un seul paramètre : l’audience qu’il a obtenue lors de ses précédentes diffusions", commente Takis Candilis, président de Lagardère Entertainment. Des films comme Les Bronzés ou La Grande Vadrouille sont vendus dans les 200 000 euros, grâce à la fidélité du public qui les regarde lorsqu’ils sont diffusés. Mais il ne faut pas oublier que le succès n’est pas éternel, puisque plus ces films sont diffusés, moins le public a envie de les regarder. De plus, avec l’offre de la TNT, les télespectateurs se font de plus en plus volages.
Les détenteurs de catalogues de films ont élaboré une stratégie contre cette tendance. Ils vendent leurs longs métrages pour une période très courte, souvent de quelques mois maximum, pour que le film garde sa valeur commerciale. Certains ayants droits, pour maintenir la valeur d’un film, vont même jusqu’à le retirer complètement du marché.
5. Cet été sera sage : plus il pleut, moins on fait l’amour…
Par un étrange hasard, la libido des Français semble être influencée par la météo. On observe que les maillots de bains sensuels sont plus aguicheurs que les anoraks. Etrange…
Froid, pluie et nuages pour les nordistes et soleil, ciel bleu et libido pour les sudistes. C’est en tout cas ce que l’on peut observer selon le site de rencontre Gleeden, qui réalise un lien entre libido et météo.
Plus il fait beau, plus c’est chaud
Chaque été, le désir s’emballe en même temps que les températures. Sauf que cette année, le nord de la France est un peu submergé par la pluie. Une étude met en évidence l’existence d’une forte corrélation entre la perception du temps qu’il fait et l’appétit sexuel de nos concitoyens. Ainsi, à la question "Pensez-vous que la météo ait une influence sur votre sexualité en été ?", près de 8 sondés sur 10 issus de l’ensemble des régions de France reconnaissent que le mercure fait aussi la pluie et le beau temps sur leur libido.
Reconnaissons tout de même que ces résultats semblent on ne peut plus logiques. La grisaille et le rhume ne sont pas aussi sexy qu’une peau halée arborant un maillot seyant (et humide). Et les parapluies sont de bien plus mauvais endroits de rencontres que les plages ou les terrasses de cafés…
Plus il pleut, moins on fait l’amour
Environ 61% des personnes interrogées résidant dans les zones victimes de pluies importantes, et d’autant plus pour la saison, s’estiment atteint par une forte réduction de leur envie de faire l’amour avec leur partenaire, ou un autre. Fait plus étrange, ce sont les femmes qui s’avouent le plus touchées par ce phénomène avec un taux de 65% des sondées contre seulement 57% des hommes interrogés.
www.gleeden.com