
lundi 16 juillet 2012
Les taux de mortalité des hommes dépassent en effet de 200% ceux des femmes, chez les 15-65 ans.
Pourtant, les spécialistes rappellent que cette situation n’est pas une « fatalité biologique ». Elle est en effet liée aux choix de mode de vie des hommes, à leurs comportements à risques (alimentation, alcool, cigarettes) et à leurs retards dans le recours à la prévention et aux soins.